MONITOR
ALBUM · CLASSIQUE · DEUTSCHE GRAMMOPHON (DG)

Nightscapes

Bit depth
24-bit
Sample rate
96.0 kHz
Duration
1:14:20
In library
1 / 18
Qobuzissime — Qobuz, 2022
Credits: Magdalena Hoffmann (main-artist, orchestra)

Tracklist 1 tracks

#TitleFlagsLength
04 Field: Nocturne in B Flat Major, H. 37 (Version for Harp) 2:58

Notes & files

La nuit n’a pas fini d’inspirer les artistes, que ce soit en littérature, en peinture ou en musique. Et pour cause : n’est-elle pas le lieu de l’intimité, de l’introspection et – surtout – de l’imaginaire ? Quand le mystère de la nuit s’exprime en musique, et en particulier à la harpe, il nous touche tous et évoque en chacun de nous des images très concrètes. Dans son album Nightscapes (« Paysages nocturnes »), Magdalena Hoffmann s’est donné pour mission d’en capter la magie : « Mon instrument est le vecteur idéal de cette ambiance intime, mais aussi magique et fantastique. Ce n’est pas pour rien que, dans l’orchestre, la harpe correspond souvent à des moments célestes ou souterrains. »


La harpiste allemande, née en 1990 à Bâle, a découvert très tôt son instrument de prédilection. Sa carrière connaît un tournant quand, en 2016, elle reçoit deux prix spéciaux au Concours international de l’ARD. Deux ans plus tard, elle devient harpe solo dans l’Orchestre symphonique de la Radio bavaroise. Elle signe en 2021 un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon, et dans ce cadre, Nightscapes est son premier projet.


L’album réunit des compositions originales pour harpe et des arrangements de pièces pour piano. Dans la première catégorie, on trouve la Suite pour harpe, op. 83, de Benjamin Britten, œuvre centrale dans le répertoire du XXe siècle pour cet instrument. S’y ajoute la Danse des lutins d’Henriette Renié (1875-1956), harpiste française pour qui Fauré, Debussy et Ravel ont composé.


Magdalena Hoffmann interprète également des pièces de Chopin, Clara Schumann, John Field ou encore Ottorino Respighi et Marcel Tournier. Le genre des nocturnes, en particulier, transmet à merveille l’ambiance intime et mystique qui en a fait l’une des pièces de caractère les plus typiques du romantisme. Mais le son léger et dansant de la harpe convient aussi parfaitement aux valses de Chopin ou à la Fantaisie de Jean-Michel Damase. Hoffmann, pour sa part, sublime l’intimité toute particulière du son de l’instrument. Une flânerie magique à travers la nuit, Qobuzissime. © Lena Germann/Qobuz

FILE
Livret Numérique
zfpw0ohshs9kb_146553.pdf
Nothing playing
0:00 0:00